LE MASSACRE D’OGOSSAGOU OU LE VISAGE HIDEUX QUE PREND LA CRISE MALIENNE

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Même mis en face de la dépouille d’un être cher, il arrive de ne pas réaliser encore qu’on ne le reverra plus. A cet instant, accroché à un espoir insensé, on pense avoir encore beaucoup à lui dire et tout autant de choses à vivre ensemble. D’ailleurs, couché là paisiblement, comme endormi, où pourrait-il bien partir ? Mais quand vient le moment de mettre le défunt sous terre, là on comprend qu’il s’en est allé pour un voyage sans retour. On aura beau tenter de se convaincre qu’il sera mieux au paradis que sur la terre des hommes ou qu’il se réincarnera ou encore que la mort est une réalité qu’on ne peut qu’accepter ou toute autre conviction que l’esprit humain se murmurait pour se consoler, cela n’atténuera pas la douleur. L’un des seuls véritables réconforts à cette souffrance est peut-être l’oubli mais Dieu seul sait combien de temps celui-ci peut mettre avant d’agir, parce qu’à supposer qu’on s’efforce d’être heureux, le bonheur lui-même nous rappellera que nous profitons d’une chance dont nos regrettés proches ne bénéficieront plus. Lire la suite « LE MASSACRE D’OGOSSAGOU OU LE VISAGE HIDEUX QUE PREND LA CRISE MALIENNE »

DÉSIRER, RIEN QUE DÉSIRER SANS CONCRÉTISER

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Beaucoup connaissent les bienfaits de l’honnêteté et de la générosité que sont la confiance de l’autre ainsi que sa reconnaissance. Dans le même temps, tous ne sont pas prêts à en payer les contreparties que sont le refus de la facilité auquel s’ajoute le don de soi. Pas disposés à payer le prix mais partant pour en savourer les fruits !

Comme quoi, il n’est pas rare que le rêveur rêve sans pour autant se donner la peine de faire de sa rêverie une réalité établie. Pas inhabituel non plus, le désir pour un homme d’avoir la meilleure femme pour lui sans jamais bien assimiler le fait qu’il faudra constamment se donner la peine de prouver qu’il est le plus méritant des prétendants. Lire la suite « DÉSIRER, RIEN QUE DÉSIRER SANS CONCRÉTISER »

DE LA CHANCE AU REGRET

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Les codes PIN nous laissent le loisir de nous tromper trois fois alors que dans bien des cas, la vie ne nous autorise parfois qu’un seul essai. Après quoi, ceux qui n’ont pas su saisir leur chance n’ont leurs yeux que pour pleurer ou n’ont d’autre choix que de passer à autre chose en tirant les leçons qui s’imposent mais qu’ils n’auront pas forcément l’occasion de mettre en pratique dans le futur. Lire la suite « DE LA CHANCE AU REGRET »

8 MARS, QU’ES-TU?

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Quand arrive la date du 8 mars, ne vous êtes-vous jamais dit que tout le monde a sa propre perception quant à la signification à donner à cette journée ? Entre ce que disent les médias et ce qui est dit par les masses, il y a comme une cacophonie sur le sens donné à cette journée internationale, tout comme sa dénomination même semble ne pas faire l’unanimité. Que dire de l’attitude de ceux qui décident de marquer ce jour d’une pierre blanche? Au rang de ceux-là, des féministes appellent à la consternation et l’indignation alors que d’autres s’adonnent à une célébration semblable à la fête des mères ou à la Saint Valentin. Ainsi peut-on dire sans se tromper que comme à l’accoutumée, l’officiel ne tient pas l’officieux. Pour preuve, en Côte d’Ivoire, bien que la polygamie soit officiellement interdite, elle est officieusement pratiquée. De même, à une époque où la sensibilisation sur le SIDA était omniprésente dans les médias, cette maladie présentée par les autorités publiques et scientifiques comme un redoutable fléau, était regardée par certains individus comme un « Syndrome Inventé pour Décourager les Amoureux ».

Là où cette institution qu’est le mariage n’a pu faire l’objet de consensus par la force de la loi, quand ce qui a été présenté par des experts comme le pire en plus d’avoir coûté la vie à d’innombrable personnes a malgré tout été moqué, ce n’est certainement pas le 8 mars qui sera accepté par tout le monde comme « journée internationale des femmes » telle que décrétée officiellement par l’ONU. Lire la suite « 8 MARS, QU’ES-TU? »